C' était la suite de " c'est bizarre les éditeurs" (1 et 2)---------
"Etrange expérience que celle de lire un livre dont on connaît l'auteur.
Impression que nous sommes deux à lire, simultanément, que les deux voix se superposent, en écho et en stéréo.
Heureusement que cela s'estompe avant de devenir cacophonie...
Etrange histoire que celle de George, X et Espera, triangle de souffrance aux enfances déchirées, qui gravite autour de ce café chaleureux comme l'amour qu'ils n'ont jamais vraiment eu.
Etrange opéra qui se joue en trois actes glissants, comme une valse autour de Don Juan.
"Don Juan apporte avec lui tous les visages du monde et son frémissement vient de ce qu'il se connaît périssable. Don Juan a choisi d'être rien."
Orchestré par Sylvette RAOUL, Opéra Café est une douloureuse polyphonie où la réalité ne cesse de rattraper les rêves. Où les illusions ne durent qu'un temps. Où la statue du Commandeur toujours triomphe...
"Je fuis souvent. C'est le seul sport que je pratique. A chacun son jogging."
"Etrange expérience que celle de lire un livre dont on connaît l'auteur.
Impression que nous sommes deux à lire, simultanément, que les deux voix se superposent, en écho et en stéréo.
Heureusement que cela s'estompe avant de devenir cacophonie...
Etrange histoire que celle de George, X et Espera, triangle de souffrance aux enfances déchirées, qui gravite autour de ce café chaleureux comme l'amour qu'ils n'ont jamais vraiment eu.
Etrange opéra qui se joue en trois actes glissants, comme une valse autour de Don Juan.
"Don Juan apporte avec lui tous les visages du monde et son frémissement vient de ce qu'il se connaît périssable. Don Juan a choisi d'être rien."
Orchestré par Sylvette RAOUL, Opéra Café est une douloureuse polyphonie où la réalité ne cesse de rattraper les rêves. Où les illusions ne durent qu'un temps. Où la statue du Commandeur toujours triomphe...
"Je fuis souvent. C'est le seul sport que je pratique. A chacun son jogging."
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