En résumé, il y a les voeux relevant de la pure (?) convention sociale qui n' ont d' autre sens que de répondre à cette dernière, et puis ceux qu'on formule chaque jour pour toutes les personnes que l'on aime, qu'on les connaisse de très près, d' assez près, ou de loin.
vendredi 8 janvier 2010
il paraît qu' on est en 2010...
Merci à ceux qui m' ont souhaité une bonne année, ça fait toujours plaisir même si on doute de l'authenticité de ces voeux traditionnels (n'y aurait-il pas une légère hypocrisie et /ou déculpabilisation du genre : "je n'ai pas pensé à toi depuis un an, mais en reprenant mon carnet d'adresses, je me suis dit que... ? "). Merci également à ceux qui ne m' ont rien souhaité, parce que, découragés d'avance, ils se sont dit : "de toutes façons, ça ne sert à rien ". Je partage les deux points de vue, en commençant par le second : "ben, oui, ça ne sert sans doute à rien " et en terminant par le premier : " oui, mais, on ne sait jamais, si les voeux que je formule pour ceux que j'aime pouvaient se réaliser..."
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