... du Var et du Gard, de tous les Collard et de tous les connards, du Vaucluse à la pe(i)n(e) dans la haine, des perruches blondes qui ânonnent les discours qu'elles n'ont pas écrit, des twitteuses revanchardes qui remettent les pendules à l'heure du bling-bling et du règlement de comptes perso, des prétendus amoureux de la France qui la poignardent dans le dos en ignorant tout de son histoire, des ignares et des décérébrés consentants qui boycottent le Chant des Partisans. Avant-hier, c'était le 18 juin, au lendemain des élections où le seul appel qui s'était exprimé dans mon Sud tant aimé était celui de la haine, du rejet, du repli, de la désignation d'un bouc émissaire. Dans les années 30, en Allemagne, puis ultérieurement dans l'Europe tout entière, c'était LE JUIF, maintenant c'est l' immigré, l' étranger, arabe ou noir ou rom -cependant européen- peu importe, l'ennemi c'est l' AUTRE, quel qu'il soit. Nous avons créé des ghettos, nous avons négligé l'effort primordial de l'aide à l'intégration mais, bien sûr, nous avons décrété que c'était l' étranger qui refusait de s'intégrer, c'est tellement plus confortable.
mercredi 20 juin 2012
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire