saka

saka

mercredi 19 février 2014

une certaine cohérence... ?

J'ai vu que l'article "accablée, anéantie... etc." (je ne me souviens plus dans quel ordre cette série d'"a"... ) avait été lu  -oh, merci, merci, lecteurs fidèles ou occasionnels - ainsi qu'un article plus ancien (juin 2012) au titre évocateur : "j'en ai marre" qui présente un certain nombre de similitudes avec le premier nommé (les "a...a...a... etc."). Finalement, je parle de la même chose, de mon désespoir devant l'abêtissement généralisé, l'absence de réflexion, de recul, de sens critique. Finalement, c'est assez rassurant pour moi, je persiste et signe dans une ligne directrice pas forcément de l'ordre du radotage alzheimerien (ouf, ouf, ouf... mais jusqu'à quand ?).
Et côté littérature -pour changer de sujet et quitter une planche savonneuse- j'ai beaucoup aimé "Le chardonneret" de Donna Tart dont "Le maître des illusions" m'avait littéralement captivée et je viens de m'acheter "Le petit copain" que j'avais zappé peut-être par peur d'être déçue après le coup de maître de celui des illusions. Lu aussi "Impurs" de David Vann, maître es névroses (psychoses ?) familiales, terrible, angoissant dans cette confrontation entre un fils et sa mère à la fois inévitable et pathologique parce que basée sur le mensonge, le non-dit meurtrier (illustration, démonstration  contemporaine(s) du fameux et sans doute oublié "famille, je vous hais" d'André Gide).
Je viens d'entamer la lecture de "Mudwoman" de Joyce Carol Oates, après deux livres de nouvelles d'Alice Munro : névroses familiales, déterminisme de ces relations premières dans le devenir des individus que nous sommes, ou essayons d'être...
Pas simple, d'autant moins qu'il faut jouer le jeu social (ou sociétal) alors même que l'on se sent totalement extérieur à ce jeu même.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire