saka

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lundi 24 mai 2010

j'y crois pas ??!!!

J' ai réussi ! C'est Karen Blixen et son petit-duc (ou chouette chevêche?) ! Il faut que je relise "La ferme africaine", je n'ai gardé aucun souvenir d'une relation avec un petit-duc, mais il est possible que j'ai oublié parce que je l'ai lu il y a longtemps et que je n'étais pas encore directement concernée.
Karen Blixen était beaucoup plus belle qu'elle n'apparaît sur cette photo-là, mais quelle importance ?
Ce soir, je n'ai pas le courage, mais il faut que je parle un jour du ballet des martinets, chaque année à leur retour, au-dessus de ma maison, depuis que j'ai sauvé l'un d'entre eux.
Ouais, bon, j'ai réussi à envoyer cette photo mais il m'aura fallu deux jours ou trois, et je ne sais déjà plus par quel tâtonnement, hasard, coup de chance, j'y suis arrivée.

Zut alors !

Ben, c'est pas Karen Blixen, comme tout un chacun peut s'en douter. Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Où est passée la photo de Karen Blixen ?????

eh bien...

C'est raté, je n'ai pas réussi à inclure la photo de Karen Blixen. Mais comment j'ai fait, les autres fois ?! L'informatique est sans pitié, c'est un outil sadique d'humiliation, de dévalorisation de soi, de colère impuissante. Je hais l'informatique.

dimanche 23 mai 2010

échec et mat...

Une fois de plus. Je croyais pouvoir joindre cette photo de Karen Blixen, que j'ai réussi à numériser, ce qui est vraiment facile, mais je ne sais plus où je l'ai rangée dans l'ordinateur, je ne me souviens plus de rien, sinon que l'informatique ça peut être aussi terrifiant, humiliant, que jouissif quand on arrive à maîtriser le truc.

Karen Blixen

Merveilleux(se) écrivain(e), et femme exceptionnelle (n'oublions pas qu'elle a publié ses premiers livres sous un nom d'homme: Isak Dinesen). Et voilà que je découvre ce documentaire, qui ne m'a rien appris certes, mais m'a permis de voir des images d'elle, de revoir sa maison que j'ai visitée, près de Copenhague, l'arbre de sa propriété sous lequel elle a souhaité être enterrée. Et, enfin, cette photo présentant le doc : elle aussi a apprivoisé "son" petit-duc ! C'est peut-être plutôt une chouette chevêche, je ne sais pas, je ne suis pas suffisamment experte en ornithologie, mais le petit-duc me semble plus foncé et peut-être encore plus petit, et je suis très jalouse parce qu' "il" n'est jamais venu jusque sur mon épaule. Je pense qu'il faut plus de temps que je ne lui en ai consacré, il faut être seule aussi, sans élément perturbateur. Je me suis fait une soirée petit-ducs il y a quelques temps dans la maison du Gard, au pluriel, parce qu'ils étaient plusieurs, j'ai pu les voir parce que les platanes ont été élagués, et qu'ils venaient se poser, à tour de rôle, curieux de ce faux petit-duc humain à qui ils répondaient cependant. Moments de bonheur.

vendredi 16 avril 2010

le voyage à Bordeaux

... le voyage de trop : ville magnifiquement restaurée, architecture sublime et par-dessus tout ça les souvenirs d'une enfance calamiteuse, dont la présence s'était faite oublier mais toujours là, enfouie, violente, blessure mortelle, ou, disons, mortifère, puisque je vis encore.