saka

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lundi 3 janvier 2011

message posthume...

> Ce texte m'a été envoyé par une amie très chère et il m'a plu. A mon tour de le transmettre.

"Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai compris qu'en toutes circonstances,
> j'étais à la bonne place, au bon moment.
> Et alors, j'ai pu me relaxer.
> Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Estime de soi.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
> n'étaient rien d'autre qu'un signal
> lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
> Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Authenticité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> J'ai cessé de vouloir une vie différente
> et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive
> contribue à ma croissance personnelle.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... la Maturité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai commencé à percevoir l'abus
> dans le fait de forcer une situation ou une personne,
> dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
> sachant très bien que ni la personne ni moi-même
> ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment...
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... le Respect.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
> Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... l'Amour propre.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé d'avoir peur du temps libre
> et j'ai arrêté de faire de grands plans,
> j'ai abandonné les méga-projets du futur.
> Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime
> quand cela me plait et à mon rythme.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... la Simplicité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
> et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
> Aujourd'hui, j'ai découvert ... l'Humilité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé de revivre le passé
> et de me préoccuper de l'avenir.
> Aujourd'hui, je vis au présent,
> là où toute la vie se passe.
> Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.
> Et cela s'appelle... la Plénitude.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
> Mais si je la mets au service de mon coeur,
> elle devient une alliée très précieuse !
> Tout ceci, c'est... le Savoir vivre.
>
> Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
>
> Du chaos naissent les étoiles."
>  
> Charlie Chaplin.





vendredi 31 décembre 2010

on est en 2011 depuis 3 heures et 32 minutes...

Et alors ? Pour le moment, rien ne semble changé, on a juste cet espoir, peut-être erroné, d'un nouveau départ, le début d'une nouvelle vie avec une nouvelle année, mais finalement n'est-ce pas illusoire ? Oui, certainement, en partie, car rien ne changera si on ne le décide pas, rien ne bougera si on ne décide pas de se bouger. Je me demande si, plutôt que se claquer des bises, certes sincères, on ne devrait pas se flanquer mutuellement des coups de pied au cul ?
Après cette première provoc de 2011,  je vais aller cuver mon champagne au lit. Et dès demain, c'est-à-dire aujourd'hui, tout à l'heure, au boulot pour faire de 2011 une réellement bonne nouvelle -ou  plutôt rénovée -  année !!!!

mercredi 29 décembre 2010

enfin !

Les "fêtes" - quasi obligatoires et décrétées - sont bientôt finies, courage !

samedi 18 décembre 2010

merci à Catherine..

... Grâce à elle, j'ai pu voir et entendre Sami Frey dans sa mise en scène et son interprétation de "Premier amour" de Samuel Beckett à Châteauvallon. Tout était complet au mois de septembre quand j'ai voulu réserver pour le 15 ou le 16 ou le 17 décembre, à peine avais-je été informée par mail du programme de Châteauvallon. J'étais extrêmement triste et frustrée, et voilà que Catherine m'offre cette opportunité extraordinaire, jeudi, par l'intermédiaire de notre ami commun, Bruno, parce qu'elle a réussi à avoir des places et ne peut s'y rendre. La seule chose qui me rend triste c'est qu'elle n'ait pas pu en profiter, parce que c'était vraiment magnifique : un texte d'une si grande richesse, avec cet humour noir, cette pathétique humanité du narrateur à la fois démuni, figé, et par rares instants capable d'une lucidité et d'une franchise désarmantes, l'interprétation, sobre et parfaite, dans la voix, la gestuelle de Sami Frey . Qu'est-ce que ça fait du bien, de s'arracher au morne quotidien et de se laisser envahir par tant de beauté, de sens et de force.

lundi 29 novembre 2010

c'est QUOI, Internet ?

... Du vide pour emplir le vide ? Du plein pour faire semblant d' emplir le vide ? Et le vide, c"est quoi alors ? Le blogueur (ou la blogueuse) qui essaie d'occuper l'espace en moulinant des mots comme il agiterait ses bras dans un espace réel où il ne serait pas un être virtuel mais en chair et en os ? Bref, ces quelques interrogations certainement pas fondamentales mais justifiées par mon immense frustration d'avoir été privée d' Internet pendant une semaine, de m'être coltinée les très gentils "conseillers techniques (?)" mais néanmoins totalement inefficaces d'Orange France Telecom. Mention spéciale "humour noir" pour le dernier (jeudi soir) -qui m'a envoyé un vrai technicien ce matin, lequel a résolu le problème- après que je lui ai dit (toujours prompte à dramatiser mais sur l'instant toujours spontanée et sincère) : " Si ça continue, je vais me suicider !" m'a aussitôt rétorqué "mais, Madame, vous ne travaillez pas pour France Telecom".
Il est vrai mais j'en subis les défaillances.
Pour en revenir à la question première :" c'est quoi, Internet ? " , je me demande si ce n'est pas l'expression d'une grande solitude et l'illusion d'une communication sans "risque" d'implication réelle : " je vous aime, mais par écran interposé, à distance".
Oui, c'est une façon de dire à d'autres, sans face à face -parce qu'on a peur, du ridicule, d'être repoussé, humilié-, qu'on les aime, qu'ils nous intéressent, qu'on a envie de les connaître mieux, de les voir plus souvent, sans trop souffrir -ou en souffrant moins- du reflet de son insignifiance dans leurs regards fuyants et embarrassés.

vendredi 19 novembre 2010

couleurs à ingérer...

J'avale du vert pour ne pas broyer du noir, puis du bleu pour ne pas penser au (tabac) brun, enfin du rose pour que mes os restent bien blancs et pas transparents (je tiens énormément à être un beau squelette). Pour dormir, cinq gouttes translucides qui me garantissent un sommeil profond mais, peuplé de rêves qui me rendent extra-lucide quand je les analyse (toute seule , oui, oui, parce que j'ai de l'entraînement...)
J'imagine toutes ces couleurs -et bien d'autres, j'espère, par exemple le rouge quand je suis en colère- se mouvoir dans mon cerveau en ondulant, en clignotant, comme dans les images de scanner et/ou d' I.R.M. La modernité, qui a bien des défauts, a su donner des couleurs à la matière grise, au moins quand les neurones qui la composent sont en action. Est-ce qu'elle "a su donner" ou bien interpréter et transformer en couleurs toutes les énergies électriques qui circulent dans un cerveau vivant par je ne sais quel procédé ? Désolée, je ne suis pas du tout scientifique. Et pourtant, j'aimerais savoir. Mais j'aime imaginer que j'ai, dans le crâne, non pas une masse blanchâtre-grisâtre, mais un mouvement, des vagues de couleurs fluctuantes selon ce qu'elles expriment : émotions, sentiments, réflexion.
Et, si on extrapole, peut-être la mort est-elle l'absence de couleurs...

mardi 16 novembre 2010

Mister President...

Oh, comme il était humble et aimable ce soir, doux comme l'agneau qui vient de naître, notre "Mr. President", il donnait presque envie d'être une blonde sexy (et réputée bombe sexuelle, hélas pour elle ! ) cousue dans une robe moulante et pailletée, sussurant d'une voix délicieuse dans son micro : "Happy birthday to you, mister President, happy birthday to you ! " Sauf que je ne sais pas quand est son "birthday" et s'il y a (pour lui) lieu de s'en réjouir, mais je le suppose, après tout, par moments il doit être un humain comme les autres... quoique, en le regardant et l'écoutant, je voyais parfois se dessiner au-dessus de sa tête une ombre d' auréole projetée sans doute par son autosatisfaction modeste, et pour une fois maîtrisée, mais jusqu'à quand ?