mercredi 27 janvier 2010
euh... ?
...le dernier message (il y a quelques minutes...) était en référence à l'avant-dernier (le 10 décembre 2009, je crois), cette précision pour ceux qui tomberaient par hasard(aï...eee ! aï...eee ! ça fait mal, les conneries !) sur le dernier (oh, la, la, ça se complique !) message.
Eh bien, désolée, mais il me semble toujours
jeux de mots (idiots, bien sûr)
Et si on essayait : " je fume comme un trou, je pleure comme un pompier et je bois comme un veau" ? ou bien : "je bois comme un pompier, je fume comme un veau et je pleure comme un trou" ? Eh bien, si on essaie de trouver une quatrième formule sans répétition : "je...mmm... comme un... mmm..., c'est impossible ! " A moins que ... un génie mathématique, logico-mathématique, ou mathématico-logique, ou autre, ait quelque chose à me proposer ?
vendredi 8 janvier 2010
il paraît qu' on est en 2010...
Merci à ceux qui m' ont souhaité une bonne année, ça fait toujours plaisir même si on doute de l'authenticité de ces voeux traditionnels (n'y aurait-il pas une légère hypocrisie et /ou déculpabilisation du genre : "je n'ai pas pensé à toi depuis un an, mais en reprenant mon carnet d'adresses, je me suis dit que... ? "). Merci également à ceux qui ne m' ont rien souhaité, parce que, découragés d'avance, ils se sont dit : "de toutes façons, ça ne sert à rien ". Je partage les deux points de vue, en commençant par le second : "ben, oui, ça ne sert sans doute à rien " et en terminant par le premier : " oui, mais, on ne sait jamais, si les voeux que je formule pour ceux que j'aime pouvaient se réaliser..."
En résumé, il y a les voeux relevant de la pure (?) convention sociale qui n' ont d' autre sens que de répondre à cette dernière, et puis ceux qu'on formule chaque jour pour toutes les personnes que l'on aime, qu'on les connaisse de très près, d' assez près, ou de loin.
jeudi 10 décembre 2009
bilan et programme
Je fume comme un pompier, je bois comme un trou et je pleure comme un veau. Ça, c'est le bilan.
Programme : courir comme une dératée pour échapper au précédent bilan.
Note : (Petit Robert 1968- je tiens beaucoup à cette date-là et à ce dictionnaire-là- : dératé, ée, n.(1743), adj., "gai, rusé, fin"; de "dérater" (1535) (pour supprimer la bile noire, pour faire courir plus vite les chevaux). Mod.(1835) : "courir comme un dératé" = très vite.
Eh ben, voilà, il suffit de s' y retrouver entre les abréviations, les dates, les guillemets etc.
Mais ce projet de "supprimer la bile noire", j'adoooore ! comme dirait le chanteur Philippe Cathrine (désolée, pas sûre de l'orthographe de son nom, il y a peut-être un "e" après le "h" ?)
dimanche 6 décembre 2009
"LE CONCERT" !!!!!
Eh bien, c'est la seule chose qui me redonne envie d'écrire : c'est un film formidable : humain, drôle, émouvant. Et bien d'autres choses encore... Depuis "La vie des autres", aucun film ne m'avait touchée à ce point. Moi qui suis justement très mal en point, cabossée, fêlée de toutes parts (au moins, d'après Michel Audiard -lire messages précédents- je laisse passer la lumière ! c'est une consolation quand on se sent au fond d'un trou noir...), pendant 2 heures j'ai été embarquée, emballée, habitée, j'ai tout oublié ! J'aurais aimé que le film dure une, deux heure(s) de plus.
Pourquoi faut-il toujours être rappelé(e) au quotidien, à la réalité ?
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