mercredi 4 novembre 2009
c'est bien, Internet...
Je viens de retrouver, par cet intermédiaire, un ami très cher, que j'ai osé appeler, (eu le culot, l'impudence, d' appeler ?) à une heure où dorment les gens dits "normaux", et il m' a répondu et je le rappellerai lundi ou mardi, et il a insisté pour que je le fasse. Il m'a dit qu'il était très heureux de mon appel. J'ai un peu honte de l'avoir tiré du lit mais fière qu'il ne m'ait pas jetée, oubliée. Je ne lui avais pas parlé depuis 10 ans, pourquoi, pourquoi ? Négligence, impression que le temps ne passe pas et, paradoxalement, passe si vite, que reste la proximité avec ceux qui ont été, restent, si proches au-delà des mois, des années. Le temps est une affaire personnelle et en même temps inéluctable, universelle, autre paradoxe... Mais, les clés de ce que l'on est maintenant se trouvent dans le passé. Je crois, (mais il y a longtemps que je le sais) suite à une longue et riche conversation avec un autre ami très cher , qu'il faut élucider, autant que possible, le processus de nos choix -ou non choix- avant de ne plus être.
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Ben heureusement que je peux te voir sur rendez vous tous les mois à des heures ouvrables, il faut absolument qu'on ne se perde pas de vue, parce que je tiens à dormir, moi !!
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