... d'être française. J'ai honte d'être représentée par des gens méprisables, sans honneur. Je veux parler, entre autres, de "la" (je ne peux pas me résigner à dire "notre") Ministre des Affaires Etrangères qui a sévi auparavant dans d'autres fonctions semblables dont je ne me souviens pas (la Justice, il me semble ! les Armées aussi, non ?), mais où elle n'a apparemment pas été particulièrement brillante, pourquoi l'aurait-elle été d'ailleurs, elle ne semble avoir aucun autre talent que de servir sa propre cause. Je ne comprends pas au nom de quoi, dans une démocratie puisque cela semble être le cas de la France, des gens aussi dramatiquement incompétents sont reconduits en permanence dans des fonctions de Ministres d'Etat. Je ne comprends pas non plus que devant un tel cynisme, ou une telle inconscience face à ces manquements gravissimes à l'honneur de la République, elle n'ait pas démissionné (ou été incitée à le faire). Je suppose que des "contrats" sont passés entre tous ces gens, je crains que l'intérêt de l'Etat et de ses citoyens ne soit plus qu'une illusion ou utopie destinée aux naïfs, je crois que nous sommes manipulés par des gens sans vergogne, ou sans "rate" selon cette expression du sud de notre pays, ce qui laisse espérer qu'ils ne survivent pas trop longtemps mais ils s'auto-greffent en permanence. Je me sens humiliée, même si je n'ai pas voté pour ces gens-là. Je rêve d'un mai 2011... Mais quoi après ? Qui pourrait m'inspirer quelque confiance que ce soit ? Pour le moment, personne...
Bien que totalement opposée à la peine de mort, il y a des moments où, humaine et faillible que je suis, je rêve, sinon de pendre haut et court la M.A.M. , du moins de lui flanquer un coup de pied au cul qui l'éjecte totalement de la vie publique et de tous les privilèges qu'elle pense avoir acquis de droit divin (ou paternel, puisqu'on fait de la politique de père en fille dans sa famille, semble-t-il).
Bien que totalement opposée à la peine de mort, il y a des moments où, humaine et faillible que je suis, je rêve, sinon de pendre haut et court la M.A.M. , du moins de lui flanquer un coup de pied au cul qui l'éjecte totalement de la vie publique et de tous les privilèges qu'elle pense avoir acquis de droit divin (ou paternel, puisqu'on fait de la politique de père en fille dans sa famille, semble-t-il).
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