... quelle bénédiction ! Grâce à Dieu, les cigales se taisent à la nuit tombée, ce soir -dans mon quartier privilégié- , les humains aussi, ils sont peut-être partis en villégiature ou se reposent de ces journées épuisantes de grosse chaleur. Rentrée chez moi depuis samedi dernier, j'essaie de reprendre pied dans le réel, ces parenthèses de "vacances", si bénéfiques soient-elles, ont leur revers de la médaille (oh non ! plus de médailles, pitié, plus de J.O. !), après la vacance au sens premier du terme, c'est le retour dans la réalité, moche, et pire : terrifiante. Pendant les J.O., la (les) guerre(s) continue(nt) et les J.T. et/ou infos radio passent allègrement des performances et autres merdailles obtenues par les nations diverses et variées aux massacres perprétés en Syrie, au Mali où se commettent non seulement les meurtres et les exécutions les plus arbitraires et les plus barbares mais la destruction systématique d'oeuvres d'art et d'architecture, patrimoine de l'humanité, au nom du pire des obscurantismes. Je sais, j'ai déjà écrit à ce propos, j'ai déjà hurlé ma révolte, et je sais que je ne suis pas la seule, mais je continuerai, atterrée par le cynisme extrême des gouvernements russe et chinois, et ce système imbécile des Nations prétendument Unies qui permet aux autres nations, les bien-pensantes qui votent dans le "bon sens" de se dédouaner de toute responsabilité dans les exactions et meurtres de masse qui se déroulent et se donnent à voir à nos regards horrifiés mais pire encore : blasés et forcément complices. Pendant la Shoah, on pouvait encore dire : "on ne savait pas" bien que certains et non des moindres "savaient", maintenant tout crime contre l'humanité est à ciel ouvert, ou plutôt à écran ouvert, et tout le monde accepte, continue à dîner tranquillement et commente : "Oh, quelle horreur" ! quand les victimes, dont des enfants, racontent comment on leur a arraché les ongles et autres joyeusetés.
Je vais continuer à égrener les lieux communs et les banalités, tant pis, mais l'espèce humaine est la pire qui soit au monde. Bon retour de vacance(s) et surtout, surtout, restons dans notre vacuité : " Ils meurent ! Oh, que c'est triste ! Mais il faut bien mourir un jour "... Oui, mais sans se faire arracher les ongles avant, c'est mieux.
Je vais continuer à égrener les lieux communs et les banalités, tant pis, mais l'espèce humaine est la pire qui soit au monde. Bon retour de vacance(s) et surtout, surtout, restons dans notre vacuité : " Ils meurent ! Oh, que c'est triste ! Mais il faut bien mourir un jour "... Oui, mais sans se faire arracher les ongles avant, c'est mieux.
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