saka

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dimanche 13 mars 2011

de retour...

Me voici revenue après quasiment quinze jours d'absence, sans Internet. C'est curieux mais ça ne m'a pas vraiment manqué. J'ai pris connaissance de mes courriels, en gros 10 sur plus de 200 m'intéressaient vraiment, idem ou quasi sur Facebook. J'ai la sensation d'être dans le superficiel, à la surface des choses, des relations humaines qui , de plus en plus virtuelles, ne sont que des erzats de relations.
Dès que je reviens ici, je retombe dans le marasme. Décidément je n'aime pas cette ville.

dimanche 27 février 2011

ce soir je me sens mieux...

... mais tout étant relatif, je me réjouis certes de l'éjection de la dénommée M.A.M. mais je reste consternée par sa lettre de "démission", écrite très certainement le revolver (symbolique) sur la tempe, parce que, non, elle ne comprend pas, n'a commis aucun "manquement", bref elle est la victime d'un complot etc. etc.  Jouez, violons, la complainte de la ministre des "affaires étrangères", qui, s'était un peu mélangée les pinceaux entre ses vacances (privées), ses affaires immobilières  -oh, pardon ! celles de ses parents, offerts de façon" inique" aux vautours de la presse !!!- et sa fonction dont le qualificatif d'affaires "étrangères" semble lui être resté étranger. Cela me fait penser au procès de Nuremberg - toutes proportions gardées, évidemment - où tous les prévenus semblaient frappés d'aveuglement total devant les faits d'accusation qui leur étaient signifiés et protestaient de leur totale innocence et ignorance  : elle n' a pas dit , la M.A.M. ,qu'elle n'était pas au courant de ce qui se passait en Tunisie pendant qu'elle y était ? elle n'a pas proposé devant l' Assemblée Nationale de faire profiter du "savoir-faire"de nos forces de sécurité ce pauvre petit Ben Ali victime d' "émeutes" de gens très mal intentionnés ? Elle est peut-être victime, mais ce serait plutôt de l' Alzheimer ? Ou alors, elle nous prend pour des cons ?
Personnellement, j'opterais pour la deuxième hypothèse, et j'ajouterais qu'elle n'est pas la seule...
En tout cas, bon vent ! Et surtout pas à la revoyure !

dimanche 20 février 2011

entre deux quintes de toux.

Aujourd'hui, bronchiteuse, mi-comateuse, vautrée sur mon lit, entourée de livres et m'endormant toutes les deux ou trois pages parce que trop épuisée, je tombe sur une citation qui m'électrise : il me semble que c'est quelque chose que j'essaie de dire depuis que j'écris. Contexte : un livre de Marcel Migozzi, poète, "Eclats d'enfance toulonnaise (1936-1952)", illustré de croquis d'un peintre et ami que j'aime beaucoup (en tant que peintre et en tant qu'ami) Serge Plagnol, publié chez Géhess Editions (que j'aime beaucoup aussi et qui font un travail formidable). Je tiens à préciser tout cela, parce que je ne connaissais pas cette phrase de Georges Perros et que je suis reconnaissante à Marcel Migozzi de me l'avoir fait découvrir et en quelque sorte, offerte :
"L' écrivain n'est jamais que le nègre de l'enfant qui a déjà tout vu"
Pour moi, c'est primordial, c'est ce que j'essayais d'exprimer lors d'une interview avec un journaliste (Jean-Rémi Barland) de "La Provence": être adulte, c'est devenir un enfant lucide", que je corrigerais maintenant par : "être adulte, c'est accepter d'avoir été un enfant lucide et de le rester, envers et contre tout". Ecrire, c'est, en effet, être le "nègre" (bien entendu, au sens littéraire du terme) de cet enfant lucide qui refuse de devenir un adulte aveugle à l'essentiel. 

lundi 7 février 2011

j'ai honte ...

... d'être française. J'ai honte d'être représentée par des gens méprisables, sans honneur. Je veux parler, entre autres, de "la" (je ne peux pas me résigner à dire "notre") Ministre des Affaires Etrangères qui a sévi auparavant dans d'autres fonctions semblables dont je ne me souviens pas (la Justice, il me semble ! les Armées aussi, non ?),  mais où elle n'a apparemment pas été particulièrement brillante, pourquoi l'aurait-elle été d'ailleurs, elle ne semble avoir aucun autre talent que de servir sa propre cause. Je ne comprends pas au nom de quoi, dans une démocratie puisque cela semble être le cas de la France, des gens aussi dramatiquement incompétents sont reconduits en permanence dans des fonctions de Ministres d'Etat. Je ne comprends pas non plus que devant un tel cynisme, ou une telle inconscience face à ces manquements gravissimes à l'honneur de la République, elle n'ait pas démissionné (ou été incitée à le faire). Je suppose que des "contrats" sont passés entre tous ces gens, je crains que l'intérêt de l'Etat et de ses citoyens ne soit plus qu'une illusion ou utopie destinée aux naïfs, je crois que nous sommes manipulés par des gens sans vergogne, ou sans "rate" selon cette expression du sud de notre pays, ce qui laisse espérer qu'ils ne survivent  pas trop longtemps mais ils s'auto-greffent en permanence. Je me sens humiliée, même si je n'ai pas voté pour ces gens-là. Je rêve d'un mai 2011... Mais quoi après ? Qui pourrait m'inspirer quelque confiance que ce soit ? Pour le moment, personne...
Bien que totalement opposée à la peine de mort, il y a des moments où, humaine et faillible que je suis, je rêve, sinon de pendre haut et court la M.A.M. , du moins de lui flanquer un coup de pied au cul qui l'éjecte totalement de la vie publique et de tous les privilèges qu'elle pense avoir acquis de droit divin (ou paternel, puisqu'on fait de la politique de père en fille dans sa famille, semble-t-il).

jeudi 13 janvier 2011

pso, pso,pso, psoriasis !(sur un air bien connu)

Ouh la, la, la ! Je ne comprends rien à cette nouvelle présentation de blog! Je voulais mettre en photo mes malheureux pouces rongés par cette cochonnerie, c'est douloureux, humiliant (j'ai constamment des "poupées" au bout des doigts -progrès : trois maintenant, au lieu de quatre-) et je me demande ce qui me vaut ça. Une amie m'a écrit : " est-ce que te doigts ne sont pas blessés et ne saignent pas de ne plus écrire?"
C'est une suggestion extrêmement intéressante, je ne cesse d'y réfléchir mais la réflexion ne résout rien, je pense qu'il faudrait que je cesse de tergiverser et que je passe à l'action (reprendre l'écriture et au moins terminer ce que j'ai commencé)
Eh bien, zut alors ! J'ai réussi  à mettre en ligne l'abominable photo de mes pouces, c'est surréaliste, ces mains et doigts en gros plan et la moitié de mon visage, vieilli, les traits tirés, l'oeil désespéré. Ce n'est qu'un instant, rassurez-vous (pour ceux qui s'inquiéteraient, il ne doit pas y en avoir des masses...), il y a des moments où je crois encore en un avenir possible.
S'il y a des lecteurs de ce blog qui connaissent un traitement efficace pour (ou plutôt contre) le psoriasis (en dehors de me remettre à l'écriture littéraire), je serais heureuse d'en être informée.

lundi 3 janvier 2011

message posthume...

> Ce texte m'a été envoyé par une amie très chère et il m'a plu. A mon tour de le transmettre.

"Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai compris qu'en toutes circonstances,
> j'étais à la bonne place, au bon moment.
> Et alors, j'ai pu me relaxer.
> Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Estime de soi.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
> n'étaient rien d'autre qu'un signal
> lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
> Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Authenticité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> J'ai cessé de vouloir une vie différente
> et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive
> contribue à ma croissance personnelle.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... la Maturité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai commencé à percevoir l'abus
> dans le fait de forcer une situation ou une personne,
> dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
> sachant très bien que ni la personne ni moi-même
> ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment...
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... le Respect.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
> Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... l'Amour propre.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé d'avoir peur du temps libre
> et j'ai arrêté de faire de grands plans,
> j'ai abandonné les méga-projets du futur.
> Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime
> quand cela me plait et à mon rythme.
> Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... la Simplicité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
> et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
> Aujourd'hui, j'ai découvert ... l'Humilité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai cessé de revivre le passé
> et de me préoccuper de l'avenir.
> Aujourd'hui, je vis au présent,
> là où toute la vie se passe.
> Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.
> Et cela s'appelle... la Plénitude.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
> Mais si je la mets au service de mon coeur,
> elle devient une alliée très précieuse !
> Tout ceci, c'est... le Savoir vivre.
>
> Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
>
> Du chaos naissent les étoiles."
>  
> Charlie Chaplin.





vendredi 31 décembre 2010

on est en 2011 depuis 3 heures et 32 minutes...

Et alors ? Pour le moment, rien ne semble changé, on a juste cet espoir, peut-être erroné, d'un nouveau départ, le début d'une nouvelle vie avec une nouvelle année, mais finalement n'est-ce pas illusoire ? Oui, certainement, en partie, car rien ne changera si on ne le décide pas, rien ne bougera si on ne décide pas de se bouger. Je me demande si, plutôt que se claquer des bises, certes sincères, on ne devrait pas se flanquer mutuellement des coups de pied au cul ?
Après cette première provoc de 2011,  je vais aller cuver mon champagne au lit. Et dès demain, c'est-à-dire aujourd'hui, tout à l'heure, au boulot pour faire de 2011 une réellement bonne nouvelle -ou  plutôt rénovée -  année !!!!