Je crains de ne pas être très claire, avec mes incises, mes parenthèses et mes précautions oratoires (ou scripturales) par rapport à mes icônes ( lisez Virginia Woolf !!!).
jeudi 2 avril 2009
à l' intention de "blemia" ...
Je ne sais qui vous êtes, je ne sais comment répondre à un commentaire sinon par un texte dans le blog ( il y a peut-être un "truc", mais je ne sais pas lequel, je suis une sous-douée de l'informatique ). J'aime le commentaire de "blemia", j'aime ne pas savoir s' il s' agit d'une femme, ou d' un homme, j'aime cette question très directe : " j'aime écrire ce que je ne peux dire. En est-il de même pour vous ? " et j'ai envie d' essayer d' y répondre, ce n'est pas si facile. J' ai toujours écrit -depuis que je sais matériellement écrire- ce que je ne pouvais pas "dire", mais je ne suis pas sûre que c'est parce que j'aimais ça, je pense plutôt que c' était ( c'est ?) pour survivre, par nécessité vitale, peut-être plus transcrire qu' écrire, transcender un réel par le biais de la fiction, pour prendre de la distance, du recul, donc "transcrire ce que je ne peux dire" et au risque de m'attirer les foudres des puristes, transformer (que de "trans" ! = "au-delà de ", " qui marque le passage ou le changement " ) un ressenti profond qui n'est plus le mien, mais celui d'un personnage imaginaire et d'une histoire fictive, pour en revenir aux mots de Virginia Woolf : "il n' y a qu'une chose qui vaille la peine d' être dite ( pour moi, écrite ) ce que l'on sent ".
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Comme une immersion dans un océan de pensées,se laisser porter par les mots que l'on écrit, évitant de se heurter à ceux que l'on pourrait dire pour contenir le déferlement des sentiments que l'âme refoule.
RépondreSupprimerVoilà ce qui m'est venu à l'esprit en vous lisant.
Merci de m'avoir répondu.