Qui sont partis heureux pour des courses lointaines..."
Je ne me souviens pas de la fin, mais ainsi que je l'écrivais précédemment, elle ne peut être que funeste.
Je mets un point d'honneur à ne pas chercher sur Google l'intégralité du poème, ni l'identité de son auteur, puisque ma mémoire - manifestement ralentie- daigne me restituer, par bribes, quelques éléments qui, peut-être surnagent pour des raisons dont mon inconscient connaît les clés et qui échappent à mon conscient (ou ma conscience ? selon les convictions de chacun...). Mais, je trouve intéressant le fait que dans mon précédent message, j'ai omis : "qui sont partis heureux " tout en me souvenant des "courses lointaines". Cela pourrait signifier que je nie, ou mets en doute que l'on puisse "partir heureux " vers des courses lointaines.
Un blog pourrait-il être un divan sur lequel on s'allonge, en se demandant s'il y a vraiment quelqu'un à l'écoute, à l'arrière-plan, ni visible, ni communicant ?
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